La parole à Alain Rousseaux, Président d’Honneur de La FÉNA

par | Avr 20, 2023 | Actualité, La FÉNA | 0 commentaires

La FÉNA a aujourd’hui la joie d’annoncer le retour d’Alain Rousseaux en tant que Président d’honneur de La FÉNA.
Pionnier dans l’univers de la naturopathie en France, Alain Rousseaux a notamment collaboré avec Pierre Valentin Marchesseau.
De ses précieux enseignements, il en a fait une école : l’institut Alain Rousseaux, devenu depuis ISUPNAT. Il est également l’un des fondateurs de la fédération.

Il continue aujourd’hui de donner des conférences et de former les naturopathes de demain et n’a jamais cessé d’être engagé pour la mise en valeur et la reconnaissance de la naturopathie en France et dans le monde.

 

Pourriez-vous nous parler de votre parcours professionnel et personnel autour de la naturopathie ?

J’ai découvert la naturopathie pour la première fois à l’âge de 19 ans. J’ignorais tout de cette « thérapie » et de ses techniques. Je n’avais comme schéma intellectuel, bien que flou, que celui de la médecine, à laquelle j’avais eu recours dans mon enfance ; celle que j’aurais dû étudier pour m’orienter vers une carrière médicale.
Mais le destin en a décidé autrement, ou plus exactement la nature, celle dans laquelle je me réfugiais en faisant l’école buissonnière – au sens littéral – qui permet de connaître les buissons (Plantes) et le monde vivant qu’ils hébergent (insectes, mammifères, oiseaux …). Et c’est probablement cette expérience empirique, voire émotionnelle, de la nature qui a déclenché une réflexion inattendue. Etais-je sûr de vouloir aider l’homme dans sa souffrance, selon les principes de la médecine, ou bien avais-je envie de le voir heureux dans une nature riche et accueillante comme j’y avais vécu.
L’élément déclenchant a été la rencontre fortuite avec Pierre-Valentin Marchesseau. Sur rendez-vous, il me reçut au 48 rue du Faubourg Poissonnière, dans le 9ème arrondissement de Paris, dans un petit appartement situé au-dessus de l’Académie Desbonnet. Dans sa présentation sans ménagement, il me parla de naturopathie, de diététique, d’émonctoires auxquels je ne comprenais rien, mais aussi d’exercices physiques, de massage, d’ostéopathie, enfin des mots qui avaient une résonnance et auxquels je portais intérêt. En 15 minutes, j’étais inscrit pour un enseignement d’ostéopathie, lequel sera étayé quelques jours plus tard avec un ouvrage sur les manipulations vertébrales. D’ostéopathie j’en appris peu ; par contre des entretiens improvisés, selon l’humeur du jour se déroulaient 1 fois par semaine en présence de 3 ou 4 personnes qui écoutaient avec étonnement et curiosité un discours subversif, totalement déstabilisant mais qui représentait pour moi une certaine logique et dont le bon sens des propos contrebalançait la critique sévère de la médecine. Il m’a fallu 6 mois, submergé de perplexité et de doute, pour saisir que ces propos avaient un sens et je compris que l’orientation que je souhaitais donner à ma vie était une fausse route. Ce n’était pas le traitement des maladies qui me motivait, mais le désir de développer la santé. Ce concept, tout à fait original pour moi, n’était pas un trait de génie, ni même une utopie, car de nombreux ouvrages sur le sujet existaient. La lecture de médecins naturistes, fin du 19ème et début du 20ème siècle, dénonçaient déjà l’abus interventionniste du médecin auquel ils opposaient une hygiène de vie pour renforcer les forces vives de l’individu, non seulement pour se « défaire » de la maladie mais pour devenir plus résistant à cette dernière. A partir de là, j’ai dû « battre les buissons », qui au sens figuré signifie : se livrer à une recherche approfondie. Celle-ci ne m’a plus quitté depuis bientôt 60 ans.

Pourriez-vous parler de votre parcours professionnel autour de la naturopathie ?

Il s’est fait sans plan de carrière, car il n’existait pas de formation spécifique, ni de référence professionnelle. Le mot naturopathie était inconnu, seul Marchesseau l’avait introduit en traduisant le mot anglais « naturopathy » et avait jeté les bases du concept de la naturopathie « à la française ». Son enseignement était de nature occulte, sinon confidentiel, aucun média n’en avait connaissance. En parallèle, des petites publications étaient accessibles aux « initiés », telle le journal « À table » rédigé par Henry-Charles Geffroy diffusé dans sa chaine de magasins « La vie claire ».
De son coté, Raymond Dextreit publiait pour préconiser une hygiène de vie afin de guérir certaines pathologies. Les professionnels de terrain étaient connus sous le vocable général de guérisseur et ce n’est que dans les années 70, et après avoir pris une teinture naturopathique, qu’ils ont ajouté à leur art le mot « naturopathe » (exemple : « Guérisseur- naturopathe »).
Dès 1970, je partage avec Pierre-Valentin Marchesseau le besoin de faire connaître ce « nouveau » concept thérapeutique et notre collaboration prend la forme d’une société. La stratégie était d’abord de se faire entendre. Pour cela nous organisons des petites conférences dans un 3 pièces au 26 rue d’Enghien dans le 10ème arrondissement de Paris. Les premiers auditeurs, peu nombreux, étaient des adeptes de magasin de régime qui s’intéressaient prioritairement à l’alimentation.
Puis en 1972, la diffusion d’une revue « Hygiène et médecine naturelle » dont le premier numéro reprend celui de la publication « Culture physique » de Desbonnet qui avait cessé, devient le support des idées.
Durant ce temps, la structuration d’un enseignement prend forme. Et c’est en 1973 que l’ « Institut d’hygiène naturelle » est déclaré au rectorat de Paris comme école par correspondance enseignant la naturopathie. Je suis le responsable de l’enseignement qui s’étoffera, dans les 2 années qui suivront, de documents concernant chacune des 10 techniques. Les cours sont suivis de devoirs dont j’assure la correction et se complètent de la possibilité, pour les élèves de Paris et région parisienne, de suivre 2 à 3 fois par semaine un enseignement oral d’1h30 à 2h donné par Marchesseau ou moi-même.
Parallèlement se développe la consultation pour répondre à une demande qui ne cessera d’augmenter. Nous organiserons des tournées de conférences en province, avec beaucoup de succès, sur des thèmes concrets comme l’alimentation, les maladies du tube digestif, des reins, de la peau, des poumons… mais, quel que soit le sujet, l’essentiel de l’information demeure la naturopathie. L’école, les consultations, les conférences, l’édition de petits livrets pour chaque conférence et la diffusion de la revue se développeront de manière imprévisible et exponentielle jusqu’en 1983 qui verra, pour des raisons personnelles, la séparation du tandem.
L’enseignement, qui pour moi restait trop théorique, méritait une dimension pratique, laquelle n’était pas exploitée par les nouveaux naturopathes. L’opportunité de créer un centre d’application des techniques naturelles dans le cadre général de la naturopathie se concrétisera sous la forme de l’Institut Alain Rousseaux au 46 rue de la Victoire. Comme aucune référence n’existait en ce domaine, la demande d’emprunt auprès des banques essuya systématiquement un refus avec comme motif : « Votre projet est très intéressant mais vous dites que ce n’est pas un centre de thalassothérapie, ni un centre d’activités physiques, ni même un institut d’esthétique mais un centre de naturopathie ; nous ne trouvons pas d’entreprise à qui nous référer, donc nous ne pouvons pas vous aider ». Finalement, ce sont des élèves et des patients qui vont organiser une souscription publique qui me permettra de financer ce projet et démarrer l’activité de naturopathie. Tout était à créer dans l’esprit : la consultation, la mise en place des cures, le choix dans les 10 techniques, les soins, le matériel adéquat, le suivi par un personnel formé à la naturopathie.
L’année suivante, j’ouvrais le centre d’enseignement, imprimais un programme annuel de conférences et organisais ou participais à des rencontres privées avec des thérapeutes de tous horizons (homéopathes, acupuncteurs, phytothérapeutes, ostéopathes, médecins, dentistes…) qui avaient l’esprit ouvert et souhaitaient apporter leur compétence, tout en connaissant leurs limites. Leur l’objectif était d’apporter au malade la meilleure orientation thérapeutique et le soin le mieux adapté à sa physiopathologie.
Durant 25 ans, mon épouse et moi-même avons porté et géré ce centre, lui consacrant tout notre temps, toute notre énergie tournée vers son fonctionnement. Ce ne fut que satisfaction dans son développement, sa réussite et sa reconnaissance. Le seul regret est que cette expérience n’ait pas été suivi par d’autres naturopathes ou que, par faute de temps, de moyen et d’ambition peut-être, je n’ai pu reproduire ce modèle d’institut sous forme de franchise, par exemple. Cette période fut pour moi la plus excitante, la plus créatrice et celle qui m’a permis, par l’expérience du vécu de la naturopathie sur des milliers de personnes, de mieux comprendre tous les mécanismes physiologiques qui entraient en jeu lors des cures, et ainsi avoir pu analyser comment et pourquoi chaque individu réagissait d’une manière différente. L’application naturopathique a considérablement enrichi les connaissances théoriques que je possédais et dont mon enseignement, mes conférences et mes écrits se sont nourris au fil du temps. La collaboration avec d’autres thérapeutes permettait de dépasser les limites de l’autoguérison réservée à la naturopathie et d’apporter un soutien positif pour les sujets atteints de maladie chronique et parfois de certaines ALD.
Je reste très reconnaissant envers tous ces professionnels pour avoir partagé une réelle confiance et avoir su mettre en commun nos compétences dans un objectif sincèrement humaniste. Depuis mon retrait professionnel, un « travail » plus contemplatif et méditatif a élargi et complété mes acquis pour mieux percevoir les raisons de la souffrance humaine.

Enfin, le désir d’en faire une synthèse a récemment pris la forme d’un essai « Plaidoyer pour la santé, autoguérison et choix thérapeutique » publié en 2021 ou je remets en cause les fondements du système de santé actuel et propose de repenser la médecine sur la base de la santé. Ce nouveau paradigme implique une recherche systématique de la santé pour éviter la maladie et favoriser l’autoguérison, réduisant considérablement les maladies chroniques et dégénératives. L’hygiène vitale et la naturopathie sont, et seront, les réponses obligatoires de ce nouveau concept, dans un système de santé publique logique et véritablement protecteur pour l’individu.

Quel est selon vous le rôle de la FENA dans le paysage de la naturopathie – en France et dans le monde – aujourd’hui ?

En 1985, dans les locaux de l’Institut Alain Rousseaux, à l’initiative d’André Roux – qui avait créé un centre d’enseignement de naturopathie – et avec d’autres responsables de regroupements de professionnels en marge de la médecine allopathique (ostéopathes, acupuncteurs, magnétiseurs, radiesthésistes et bien évidemment les naturopathes), nous déposions les statuts d’une fédération que nous avions dénommée FENAHMAN soit : Fédération Nationale d’Hygiène et de Médecines Alternatives Naturelles.
L’objet était de faire front commun pour revendiquer, le bien-fondé de l’intégration de ces thérapies naturelles dans notre système de santé publique.
Après un enthousiasme général, les difficultés apparurent rapidement. Il était en effet impossible de définir dans un même concept l’action thérapeutique de chaque pratique. Les formations étaient toutes spécifiques, l’origine de la pathologie avait des causes différentes, le mode d’action thérapeutique n’avait pas la même explication et nous ne pouvions définir si la guérison relevait de la force vitale ou de l’intervention du thérapeute. Très vite nous avons compris qu’un consensus était irréalisable. Chacun repris ses convictions et arguments pour s’organiser en interne et poursuivre les démarches dans la reconnaissance de sa pratique.
Comme l’initiative avait pour origine les naturopathes, la fédération continua, mais uniquement pour faire la promotion de la naturopathie. C’était en réalité la bonne orientation, car nous avons dû définir avec précision ce qu’était la naturopathie et ce qu’elle n’était pas, nous positionner par rapport aux autres thérapies naturelles et à l’allopathie, mettre en place un cursus de base que les écoles adhérentes devaient intégrer pour avoir une visibilité et un langage communs, rédiger un code de déontologie, etc., soit un ensemble de définitions et de règles que vous connaissez. C’est ainsi que la FENAHMAN devint FENA, en glissant de Fédération des Ecoles de Naturopathie, en FEdération de NAturopathie.

Le rôle de la FENA est primordial pour plusieurs raisons :

  1. Garder un esprit de cohésion pour faire front commun à une adversité toute puissante.
  2. Chercher à former avec toujours plus de compétences les futurs professionnels.
  3. S’aligner sur les critères de formation internationale.
  4. Participer à la recherche des fondements de la naturopathie qui est une médecine trop récente pour faire référence à la pratique ancestrale et à la tradition, comme l’ayurvéda ou la médecine chinoise.
  5. Vérifier que les certifiés des écoles fédérales se réfèrent au concept naturopathique et appliquent correctement leur art.
  6. Rester la référence dans la relation avec les autorités médicales, car la cacophonie entre les différentes tendances brouille le message, provoque le doute et ce manque de sérieux nuit pour envisager l’intégration dans le système de santé français.
  7. Faire valoir sans scrupule notre vision française de la naturopathie qui présente à l’échelle mondiale la particularité de s’appuyer sur une des plus belles synthèses que je connaisse, dont Pierre-Valentin Marchesseau est à l’origine.

L’avenir médical international ne peut faire l’impasse de l’intégration de la naturopathie et de son hygiène vitale dans la recherche de la santé. Tous les êtres vivants souffrent d’un même mal, dont nous sommes responsables. N’envisager que les traitements, dits scientifiques de la médecine allopathique, pour soulager l’humanité aggrave en réalité la situation. Il est en effet inconcevable de croire qu’un traitement chimique guérisse alors que la plupart de nos maux proviennent d’une pollution chimique dont une des origines dépend des traitements administrés aux végétaux et aux animaux. Il est bon de rappeler que chaque être dispose, durant sa vie, de moyens spécifiques et autoprogrammés pour entretenir et même renforcer sa santé. Les médecines vitalistes répondent à l’aide que l’on peut apporter à un organisme, dans sa volonté d’auto-entretenir son fonctionnement, pour que chacun jouisse au mieux de son existence. C’est également, il me semble, le rôle de la FENA de porter une information fondamentale : la santé demande un effort personnel et responsable car aucune médecine ne peut y pallier.

Comment voyez-vous l’avenir de la naturopathie en France ?

La France est, dit-on, ingouvernable car les notions de concession et de consensus dans les orientations socio-politiques restent une utopie pour les français que nous sommes. Ce phénomène social se retrouve dans toutes les initiatives de regroupement pour faire bouger les lignes.
La naturopathie n’y échappe pas. Si en 50 ans elle a acquis une certaine notoriété, elle reste totalement imprécise dans l’esprit du grand public et malheureusement dans l’esprit d’un bon nombre de professionnels. Les raisons sont multiples et les responsables nombreux. La naturopathie, en marge du système de santé, est un « no mans land juridique » qui favorise n’importe quelle initiative. L’intérêt, la personnalité, l’opportunité, les croyances personnelles, les résultats exceptionnels que l’on généralise, la critique systématique de l’allopathie, la concurrence commerciale entre les écoles, sont autant de motifs pour affirmer et faire n’importe quoi pour attirer des personnes dans des idéologies fausses ou des pratiques douteuses. Ce constat laisse la partie belle à la toute-puissance allopathique qui n’hésite pas à dénoncer et combattre les charlatans au nom de la pratique naturopathique.
Cependant, nous savons que la naturopathie, en tant que médecine non conventionnelle, a été intégrée avec les avantages reconnus, dans bon nombre de systèmes de santé publique dans le monde. La France, pays de Pasteur, présente une des résistances les plus tenaces en matière d’intégration, car la puissance des laboratoires et l’emprise de l’allopathie sur l’organisation sociale, politique, médiatique freinent considérablement la reconnaissance d’une médecine qui renforcerait véritablement la santé et qui s’opposerait à une médecine qui soigne les maladies : une mine d’or dans un système capitaliste.
Malgré ces difficultés, je reste optimiste car nous ne pouvons continuer dans cette voie. Les maladies qui sont en augmentation exponentielle chez l’homme, affectent désormais son ADN. Les causes avérées sont la chimie industrielle, la pollution de tous les milieux terrestres, les modifications climatiques, l’artificialité de la vie, la réduction de la biodiversité et je conçois mal qu’un traitement de type allopathique règle ces problèmes. Scientifiquement c’est inconcevable.
Il nous faut revenir vers un comportement protecteur et responsable de la nature et de ses créatures. La naturopathie répond parfaitement par sa philosophie, sa bioéthique, sa compréhension des désordres physiopathologiques, sa pratique et son investissement dans la protection de l’environnement aux besoins de la situation. A nous de défendre nos prérogatives. Un boulevard s’ouvre, mais les embûches sont et seront inévitables. Soyons conscients de nos possibilités, mais aussi de nos limites, qu’offrent notre savoir et notre art. Sachons collaborer avec les autres formes de médecine car aucune ne détient toutes les connaissances et les capacités de résoudre les désordres qui concernent la santé et les maladies. Honnêteté, compétence, conviction, pugnacité, mais aussi humanisme, humilité et compassion doivent être les « armes » utilisées par chaque naturopathe et ses représentants si nous voulons que le monde change.

Quels sont les 3 conseils que vous aimeriez donner aux naturopathes certifiés qui se lancent actuellement ou qui se sont lancés il n’y a pas si longtemps ?

1. Premièrement : Être un vrai naturopathe.

Pour ce faire, il faut maîtriser le bilan de vitalité pour ne pas sombrer dans la symptomatologie qui implique l’utilisation spécifique de techniques naturelles ou de compléments alimentaires. Garder à l’esprit que c’est le malade qui se guérit et non le thérapeute ou sa prescription. Les informations données au fil du bilan doivent permettre au sujet de comprendre la nature de sa souffrance et la nécessité de se prendre en charge ; il doit être surpris par la pertinence et la logique des conseils donnés et trouver dans l’échange la motivation pour suivre la cure.

2. Deuxièmement : Savoir se positionner clairement comme « Educateur de Santé » ou (et) comme « Praticien de Santé Naturopathe » vis-à-vis de son client et des divers thérapeutes. 
Ne pas se laisser enfermer dans les notions d’«alternative», de «médecine douce» ou «intégrative » qui sont à l’origine de quiproquos, d’incompréhension et de critiques.

3. Troisièmement : Se faire connaître.
Avoir une culture générale et écologique, connaissances qui s’acquièrent tout au long de la vie, pour dialoguer et échanger dans tous les milieux sensibles aux problèmes de santé de la planète et de tous les êtres qu’elle héberge.

Ces 3 points me semblent essentiels lorsque l’on a la vocation et que l’on veut réussir dans la profession de naturopathe.

Merci infiniment à Alain Rousseaux pour sa générosité et son précieux témoignage !

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